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 Yelena Andraï

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MessageSujet: Yelena Andraï   Mer 17 Avr - 10:21








    Sujet: Yelena Andraï.

    Âge : 945 ans, né en hiver 1180.
    Sexe : Femme
    Orientation sexuelle : venez vous y frotter pour voir.
    Groupe : Sentinelle
    Race : Vampire








__Description Physique :


Comment ? Je dois vous dire comment Je suis faite ? Je suis pourtant là, devant vous. Vos yeux ne comprennent pas ce qu’ils voient. Je comprends, vous n’êtes pas le premier, laissez moi vous expliquer.

Pour vous, mon visage n’a pas d’âge, car il vient d’une autre époque. Mes cheveux sont du roux des sorcières que l’on brûlait de mon temps. Quant à mes yeux, ils brillent du même éclat émeraude que les feuilles de Brocéliande. Pourtant, loin d’être de ce lieu, ils viennent des contrées de l’Est. Des Carpates, de Valachie la grande. Ils ont vu se bâtir et s’effondrer l’Empire de Russie. Ils ont assisté à plusieurs centaines de guerres.

Alors que mes yeux étaient les témoins des guerres, mon corps lui, en a été acteur. Il a subi tous ces champs de batailles sans en garder de traces. Aucunes, c’est peut être faux. Pour les voir, il vous faudrait me dénuder et, après vous être glissé dans mon dos, repousser le lourd rideau de mes cheveux. Mais, vous serez mort à coup sûr avant d’avoir parcouru la moitié de ce périple, misérable insecte !

Pardonnez-moi, je m’emporte.

Mon corps donc disais-je, est celui d’un guerrier. Dans les premiers temps de mon existence, je l’ai façonné pour la traque et la pose de pièges. Puis il a connu la guerre, et je l’ai transformé pour se battre contre des hordes entières. Je possède l’endurance de me battre une épée dans le ventre et des flèches dans le dos ; la rage d’étriper mes ennemis et la rapidité de les rattraper lorsqu'ils cherchent à me fuir. Car oui, sur un champ de bataille, lorsque d’usure mes armes se brisaient, c’est à main nue que je continuais de me battre et mes ennemis me craignaient et tentaient de fuir loin de mon courroux. Mais je suis têtue et ne lâche jamais ma proie. Jamais aucun homme ne m'a échappé, et dans l’extase de la guerre je vous tuerai tous.

Misérables bêtes vous pensez que je suis le monstre. Pour vous je suis le démon. Mais regardez-vous ! Moi je n’extermine pas ceux de ma race parce qu’ils n’ont pas les yeux bleus. Je ne fais pas de moulage en plâtre d’organes génitaux que j’aurais prélevé sur une femme vivante.

Mais je m’égare, le poids des ans peut-être.

Vous ne me trouvez pas bien grande du haut de mon mètre soixante ? A mon époque au XIIème siècle personne ne l’était. Ne vous fiez pas aux apparences et surtout pas lorsqu’il s’agit de moi.

Je suis belle à se damner, mon cœur, s’il existe toujours ne sera jamais pour l’un d’entre vous. Lorsque vous me voyez, mon corps si fin, vous n’avez qu’une envie, celle de me défendre, mais c’est là mon rôle. Sous l’uniforme, mon corps est svelte et musclé.

Allons n’ayez pas peur de moi, je suis ici pour protéger l’ordre de la cité, si vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’avez rien à craindre de moi.



__Description Psychologique :



Maintenant il faudrait que je vous dise de quoi je suis faite ? Pour qui vous prenez-vous ? De quel droit me demandez-vous cela ? Qui êtes vous pour oser ?

Pierre ? Vous êtes Pierre le Grand ? Oh mon seigneur, comme je suis heureuse de vous voir, mon ami. Cela fait quatre siècles que nous ne nous sommes pas vus. Je ne vous avais pas reconnu dans ces habits du XXIIème siècle.

Avec ce que j’ai dit plus tôt, vous devez sans doute penser que je voue une haine sans bornes aux mortels. Pourtant c’est faux. Oui je déteste la race humaine, et pourtant, je garde un espoir. Cet espoir qui est ravivé chaque fois que je vois un homme tendre la main à un enfant dans un caniveau, chaque fois qu’un groupe se met en branle pour rebâtir la maison de celui qui n’a plus rien. Sinon, je n’aurais pas aidé votre dynastie à étendre la domination de l’Empire de Russie.

J’aime l’Homme lorsqu’il est pur, et la pureté se fait rare de nos jours. Mais je ne massacre plus comme avant, maintenant, je me contente d’observer et de juger. Je ne tue que lorsque cela est nécessaire. Finis les champs de batailles comme avant, les pillards des steppes que je menais fièrement au front. Maintenant je suis un gardien.

Je dois vous avouer une chose mon ami. Le poids de mes neuf cent quarante cinq ans, m’accable de plus en plus. Il m’arrive de me réveiller et de croire que je suis à une autre époque, servant Catherine II de Russie. Mon créateur, me parlait de ce mal lorsque l'on était encore ensemble. Lui aussi voyait ses souvenirs se mélanger et se confondre, c’est pour ça qu’il ne voulait plus changer de mode de vie. En restant constant il parvenait à garder son équilibre.

Mais j’ai trouvé la parade, j’ai compris qu’en m’enfermant dans un cycle, je repoussais les démons du passé. J’ai mes petits rituels qui sont parfois contraignants, mais toujours utiles. Lorsque je me réveille, je récite une courte phrase :« Yelena Andraï, hier tu étais les rayons du Soleil, aujourd'hui tu es la beauté de la Lune. ». Je cherche des yeux mon calendrier, il est toujours là, sur le mur de gauche. Je lis la date de la veille et j’écris celle de la nuit. Et ma nuit commence. Si j’ai l’impression de me perdre au cours de ma nuit je récite Vampire de Charles Baudelaire, pour me rappeler qui je suis.

Quel merveilleux écrivain que cet humain, c’est bien dommage que vous soyez trop vieux pour l'avoir connu. Si ça ne suffit pas, l’Horloge ou un autre poème du Spleen suffit généralement à me remettre les idées en place. Mais lorsque je traverse une phase où ma folie est trop forte je fais le tour des jardins artificiels, arpente le souterrain qui mène à la bibliothèque. Là, j’attrape l’œuvre de Bram Stoker et j'en lis le premier chapitre avant de le reposer. Et je recommence jusqu'à ce que je sois calmée ou que l’aube approche.

J’ai bien d’autres manies, mais je ne vous ennuierai pas plus avec ça.

J’aime mon rôle dans cette cité, car je suis entourée des miens. Je protège les humains qui le méritent et je juge les autres, qu’ils soient mortels ou pas. Lorsque mon service est fini, j’aime retrouver le chat errant que je nourris. Et lorsque l’ennui de fin de service me gagne, j’écume les bars et les ruelles infestées de vermines, comme pour me rappeler que l’homme est bien pourri.


__Histoire :


Je suis née en l’an de grâce 1180, en Rus', trente ans après le règne de Iaroslav le Sage, lorsque le prestige de l'État Kiévien avait atteint son apogée et qu’il s’étendait de près du lac Ladoga de la Baltique à la mer Noire et du confluent de l'Oka en passant par la Volga et les Carpates. C’est d’ailleurs là que j’ai ouvert les yeux pour la première fois, que le vent violent et glacial me caressa la peau pour m’accueillir dans ce bas monde.

Mon père me donna son nom, Andraï, et ma mère m’appela Yelena, les rayons de soleil – belle ironie vu mon état actuel -. Issue d’une famille modeste de chasseurs et étant la seule fille de la famille, je m’appliquais à imiter mes aînés, et j’appris, si ce n’est la chasse dans un premier temps, la traque et la pose de pièges, avant de tirer à l’arc. Ma mère, elle, m’enseigna la vente et le marchandage, ainsi que la cuisine et la tenue d’une maison. Je n’étais pas spécialement vouée à être mariée avec un fils d’une riche famille. Non, ça, ça ne risquait pas d’arriver.

Et pourtant, l’année précédent mes 22 ans, un homme vint chez nous, non pas pour acheter du gibier mais pour trouver compagne. Pourquoi son choix fut porté sur moi ? Ma famille ne sut jamais.

Créature de la nuit, démon des enfers, ombre dans les ténèbres, assoiffé de sang et de guerres. D'une beauté cruelle, d’une noirceur entraînante. Voïvode (prince) de Transylvanie pendant un siècle tout entier, avant que les mortels trop superstitieux ne le chassent. Hantant les steppes. Errant sur les terres de Valachie, la grande, la belle, la gracieuse, la cruelle, l’odieuse, la mortelle. Voilà qui était Dimka Korsakov, mon compagnon, mon ami, mon maître, mon amant, mon créateur. Il a vaincu des armées entières à lui seul dans ses nuits de colère. Lorsque la rage l’emportait sur la raison, nul homme, nulle bête, nul démon ne pouvait en venir à bout. Lunatique, changeant, imprévisible. Lorsqu'on l’écoutait, il parlait de la naissance de civilisations inconnues et de leur anéantissement, de la formation des continents, de la rotation du monde. L’âge, malheureusement l’a rendu fou.

Ensemble nous sommes passés de guerres en champs de batailles, alimentant les légendes populaires de Valachie la fière. Décidant quel suzerain gagnerait sa guerre et nous alliant à lui pour perpétrer les massacres des combats. Nous étions les faiseurs et les destructeurs de rois. Les royaumes se formaient et s’anéantissaient aux grès de nos caprices.

Après plusieurs siècles de guerres, de tueries et de génocides, nous nous sommes attaqués aux dynasties, et avons assassiné les derniers représentants de celle des descendants de Riourik. Cette noble lignée qui remontait aux mythiques princes Varègues. Ainsi nous avons déclenché cette période qui, gravée dans l’Histoire et connue sous le nom de Temps des troubles.

En 1610 ou en 1615, je ne sais plus, les années se mélangent dans ma tête, lasse des guerres gratuites, et désireuse de me lancer dans une chose que je n’avais encore jamais faite en quasiment cinq siècle d’existence : la construction ; je quittais Dimka. Lorsque les Romanov montèrent sur le trône, je décidais de me joindre à leurs efforts de réunification de l’Empire Russe. Dimka, n’accueillait pas la nouvelle favorablement mais pour la première fois il vit un défi à sa taille, une adversaire à sa mesure ; et me laissa partir.

Pour les Romanov, j’unifiais les cosaques, prenant leur tête et moyennant pièces sonnantes et trébuchantes, nous avons, pendant tout un siècle, participé à l’expansion de l’empire Russe. Les pillards des steppes, persuadés d’avoir une divinité de la guerre à leur tête, ne se sont jamais préoccupés de ma jeunesse éternelle.

Avec Pierre Le Grand, j’assistais à la naissance de Saint-Pétersbourg qui devient à compter de 1712 la nouvelle capitale, et sous Catherine II de Russie, j’achevais la conquête des steppes au bord de la mer Noire, après avoir défait l’empire ottoman et le khanat de Crimée.

Et pendant ce temps, Dimka continuait de déclencher des querelles entre contrées. Il assassinait les dirigeants, sabotait les armées et freinait les avancées technologiques. De temps à autre nous nous retrouvions sur les champs de batailles où toujours, nous étions en première ligne. Et nous laissions la sauvagerie l’emporter sur la raison. Combien de fois, recouverts de sang, nous avons succombé au désir qui nous attiraient l’un à l’autre ? Je ne saurais le dire, tout comme je ne saurais dire combien de fronts j’ai foulé au pied. Et toujours nous nous séparions avant l'aube. Lui refusant d’évoluer et moi refusant de régresser.

En 1740, après les guerres, je me lançais dans l’exploration, et fut une des premières personnes à fouler du pied le détroit de Béring et l'Alaska. Là bas, Dimka ne m’attendait pas, et j’étais seule. Oh, bien sûr j’ai rencontré des congénères à ces différentes époques, mais jamais je ne pus tisser de liens aussi forts que ceux qui me relièrent à Dimka.

Puis ce fut le temps des savants, de la venue des colons allemands dans l’Empire. Des savants, des artisans, des artistes, des philosophes. L’Empire, se modernisa, il s’occidentalisa sous l’influence de la philosophie allemande et de la langue française. Les Lumières éclairaient tout l’Empire et moi y compris. Je décidais qu’il était temps que l’Empire évolue sans moi et moi sans lui. Mais avant tout ça, je servis l’Empire une dernière fois dans les guerres napoléoniennes qui le transformèrent en puissance européenne. Puis je quittais l’Empire pour d’autres horizons.

Je passais l’ère Victorienne à Londres, où je m’enfonçais dans des décennies d’oisivetés. Mais quelque chose me rappelait en Europe de l’Est. Dimka, m’appelait. Son appel était si fort, que seul le meurtre pouvait le faire taire. Alors je tuais à nouveau. Mais maintenant je faisais une différence dans le choix de mes victimes et je me fis juge des hommes. Malgré tout, son appel était trop fort. Pour lui échapper, je fuis avec les colons au Canada en 1885.

Une chose me rappela en Europe en fin 1913. Je reçus une lettre de Dimka, il m’annonçait l’assassinat prochain de l’archiduc François-Ferdinand, et par la même le déclenchement de la plus grande guerre qu’il ait jamais engendré. Je ne sais comment il a réussi, mais le temps que je rentre en Europe, la guerre était déclarée. Cette fois, je ne voulus pas y prendre part, et pour inciter Dimka à en faire de même, je le retrouvais et le cloîtrais avec moi par la ruse. Je jouais toutes les nuits avec sa folie et son amour pour le garder près de moi. Nous avons ainsi passé quarante ans cloîtré dans un château de Transylvanie, coupé du monde. Et quand nous en sommes ressortis, la guerre était finie, mais une nouvelle avait commencé. Ainsi, je m’aperçus que les humains n’avaient pas besoin que l’un d’entre nous intervienne pour se massacrer les uns les autres, et je me sentis plus « humaine » qu’eux. Car moi si je les tuais, c’était pour me nourrir ou survivre, et quelque fois je l'avoue, poussée par cette petite voix maléfique qui résidait en chacun de mes congénères , mais eux pourquoi se détruisaient-ils ? Un morceau de territoire, l’anéantissement total de tout un peuple. Ce sont eux les démons !

A cette guerre non plus je ne participais pas, et Dimka déçu ne pas en être l’auteur ne s’en mêla pas non plus. Nous regardâmes les hommes s’entre-tuer, et nous fûmes témoins de la pire des choses : l’arme atomique. Nous sentîmes l’air se charger en particules atomiques et se réchauffer, nous entendîmes les souffrances des mortels touchés par les radiations qui n’avaient eu la chance de mourir dans l’explosion, et nous vîmes le résultat. Car oui, nous sommes allés voir. Nous avons foulé le sol d’Hiroshima quelques heures après le largage de la pire œuvre d’Einstein, et nous avons vu. Ces choses, que j’ai vu, je voudrais les oublier aujourd'hui. Dimka équerrait, me demanda la chose la plus égoïste qui soit. Il me demanda de le plonger dans un sommeil qui durerait jusqu'à ce que les hommes s’assagissent ou disparaissent, il voulait que j’en sois le témoin et le juge de cette transformation.

Je retournais en Russie, qui n’était plus un Empire mais le Bloc soviétique et je plongeais mon créateur dans ce sommeil qui me privait de sa présence. Dans un très vieux mausolée où les anciens empereurs que j’avais servi étaient eux aussi endormis. Puis je disparus de la circulation. Le chagrin d’être seule et ma haine des humains m’obligèrent à m’isoler pour ne pas massacrer. Les Carpates redevinrent mon refuge et les villageois superstitieux mon lot quotidien.

Mais je restais une guerrière, en 1950, Je fis une brève apparition lors de la guerre d’Indochine, on me vit aussi en Corée du Sud deux ans plus tard. Je hantais les champs de bataille, à la recherche d’un signe qui me prouverait que les humains allaient évoluer et que je pourrais bientôt réveiller Dimka. Mais rien. Oh, bien sûr de temps en temps je voyais des humains, qui dans un élan de compassion aidaient leur prochain, mais ces cas étaient trop isolé.

En 1989, je fus émue devant la chute du mur de Berlin. Et quand je crue que j’allais pouvoir réveiller Dimka, une autre guerre se déroula sous mes yeux : la guerre tiède. La guerre économique. Les riches devenaient plus riches et les pauvres plus pauvres, en plus de ça, les humains se sont mis à attaquer la planète. La polluant et la détruisant. Ils ont même commencé à polluer l’espace. En 1995 je décidais d’aller là où je serais le mieux placer pour juger les hommes, là où étaient rassemblé le pire du pire. Et c’est pour les États-Unis que je partis.

Après près d’un siècle de « paix », alors que je pensais que les humains avaient compris que les guerres ouvertes n’étaient plus nécessaires, ils ont recommencé ! La guerre des Brumes comme ils l’ont appelé. Pour moi c’était juste un massacre de plus.

Elle ne dura que quatre ans, mais elle fut la plus meurtrière de toutes. J’ai bien cru que la race humaine allait être exterminée cette fois. La période qui suivit, « La Chute », et bien trop fraîche dans ma mémoire, même mes neuf cent trente six ans d’existence ne m’avaient pas préparé à voir ce qu’à mon époque on présentait comme le jugement dernier. J’ai cru que l’enfer s’était invité sur terre. Je crus même sombrer dans la folie, la même folie de Dimka. Les époques se mélangeaient dans mon esprit, je ne savais plus en quelle année j’étais, ni quel empereur je servais. Quelle guerre j’allai clôturer demain ? Et quelle autre j’allai déclencher ? Et si les humains étaient devenus accrocs à la guerre à cause de nous ? Non, c’était eux les monstres ! Nous ne sommes que l’incarnation de leurs plus bas instincts. Nous sommes la pire chose que les humains ont au fond d’eux.

Deux ans plus tard ou deux siècles ? Je ne sais pas, je ne sais plus. En revanche ce dont je suis sûre, c’est qu’à un moment je ressentis une chose. Une chose que je n’avais plus ressenti depuis des siècles. L’appel !

Dimka m’appelait ! J’en étais sûre, c’était lui. Il était réveillé ! Et il était au même endroit où je l’avais laissé. Il fallait que je le retrouve.

Mais quand j’arrivais en Russie une chose me déconcerta. C’était pourtant là que je l’avais laissé. Mais à la place du mausolée, il y avait un cratère, et l’appel de Dimka résonnait dans mon être. Il venait de plus à l’Est, de Sibérie. Sans prendre la peine de me recueillir sur les terres de l’Empire que j’avais si longtemps servies, j’avançais guidée par l’Appel.

J’arrivais devant un mur et l’Appel s’atténua, comme pour me dire que j’avais atteint mon but. J’étais devant un mur, et derrière ce mur, il y avait une ville: Olide, le dernier espoir. Dans cette ville je ne rencontrais que des vampires, tous sous les ordres du haut-dirigeant Roderich Keller. Un vampire si vieux que je me sentais écrasée par sa puissance rien qu’en étant en sa présence. J’eus la proposition d’intégrer cette ville d’en devenir l’un des gardiens, car m’a-t-on dit, elle était vouée à devenir le dernier espoir des humains. J’intégrais les sentinelles et je vis les humains, ces bêtes, intégrer la ville et vivre parmi nous sans savoir qui étaient leurs sauveurs.

Cela fait bientôt six ans que je suis gardienne d’Olide, bientôt six ans que l’Appel de Dimka s’est tu au fond de moi. Je ne sais pas pourquoi il m’a appelé ici, je ne sais pas pourquoi je ne l’entends plus non plus. Mais je sais une chose, il est ici, à Olide, et un jour je le retrouverai. En attendant, j’ai trouvé un nouvel Empire et une nouvelle dynastie à servir, et je les sers aussi fidèlement que je l’ai toujours fait.





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Comment avez-vous connu le forum ? :Par Bloodville

Présence : 7/10, Il n'y a que deux jours de la semaines où je ne vais pas sur internet

Quelque chose à ajouter ? : Je suis dyslexique, alors d'avance je m'excuse pour les fautes qui vous feront saigner des yeux. Promis je vais faire très attention.

Crédits avatar: http://darkdreams.centerblog.net/rub-dessins-femme--20.html


Dernière édition par Yelena Andraï le Sam 20 Avr - 14:13, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Yelena Andraï   Mer 17 Avr - 19:59

Bonsoir,

Tout d'abord avant que ne commence l'évaluation de ta fiche, il faut que tu mettes ton avatar aux normes du forum, soit 170 de large x 300 de hauteur comme indiqué dans le règlement. Ensuite le lien créditant ton avatar doit mener vers la fiche directe de l'auteur sur Deviantart ou ailleurs, Deviantart n'étant pas une référence suffisamment précise pour un crédit correct.

Cela fait je m'occuperai de la lecture de ta fiche pour te valider. Smile

Edit : Je ne sais pas si ta fiche est finie mais il y a parfois des phrases en suspens : simple oubli ou ébauche pour une suite à venir ? Fais également attention aux fautes d’orthographe et de conjugaison.

Scarlett Delange.

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MessageSujet: Re: Yelena Andraï   Sam 20 Avr - 12:33

Corrections faites, j'espère que je n'en ai pas trop oublié.

Merci pour l'image.
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MessageSujet: Re: Yelena Andraï   Sam 20 Avr - 13:57

Bonjour Yelena et re-bienvenue sur le forum.

Scarlett étant absente quelques jours c'est moi qui vais prendre en charge ta fiche. Comme indiqué en privé, j'ai été quelque peu anxieuse de te voir opter pour un tel âge, celui-ci demandant une quantité assez importante d'informations et demandant nombre de précisions historiques. La chose sera d'ailleurs ardue à maîtriser en jeu, mais après lecture de ta fiche, je peux dire que je suis destinée à prendre le risque. Tu as su me convaincre, dans un premier temps par les efforts fournis au niveau des fautes d'orthographe dues à ta dyslexie. J'ai effectué une petite correction mais grande a été ma surprise en voyant qu'il y'en avait au final assez peu, crois-moi, d'autres ont déjà bien fait pire, sans souffrir de troubles spécifiques comme le tien. Ensuite, par les recherches fournies pour l'histoire. Il y'a des détails, beaucoup de détails qui permettent de comprendre l'évolution du personnage, de mieux cibler son caractère et notamment son mépris des mortels, c'est vraiment très bien.

Si je devais creuser cette histoire d'ailleurs, voici ce que je devrais dire. Comme précédemment pour Kirsan, je vais te demander, si tu le veux bien, de compléter un petit lexique, certains termes employés comme " voïvode " pouvant mettre en difficultés certains membres. Il serait en effet judicieux de fournir des explications sur ces mots possiblement méconnus de certains.

J'aime assez ce lien puissant entre Yelena et ce Dimka, devenu fou avec le temps. C'est un curieux personnage, aussi terrifiant qu'attrayant dans ce que tu présentes ici, il m'interpelle beaucoup. Je reviens encore sur les détails que tu as pris soin de fournir ici, il est plaisant de croiser de tels personnages historiques, tu as su en parler avec clarté, les évoquer sans jamais t'y perdre dans tes écrits, c'est là aussi vraiment très bien. Beaucoup d'événements auxquels Yelena a pu participer donc, cela promet un personnage à l'esprit très aiguisé.

Je passe à la fin de cette histoire. Attention je précise simplement, pour le nom de la ville, c'est Olide et non Odile. J'imagine que cette erreur est causée par ta dyslexie mais il faudra tenter faire attention, il serait dommage d'écorcher trop souvent le nom de notre belle cité. Il y'a également une toute petite erreur chronologique à la fin de ton histoire, lorsque tu dis:
Citation :
<< Cela fait bientôt neuf ans que je suis gardienne d’Olide, bientôt neuf ans que l’Appel de Dimka s’est tu au fond de moi. >>

C'est impossible. La fondation d'Olide datant de 2119, et l'époque actuelle sur le forum étant datée à l'an 2125, Yelena peut servir la ville depuis six ans au maximum. Il faut donc faire la rectification. Smile

Pour le reste, les descriptions physique et psychologique sont elles aussi très bien menées. Il est bon de voir que Yelena a aussi ses faiblesses, j'apprécie en effet fortement la voir peiner à bien s'y retrouver aujourd'hui, à perdre les notions de temps faute à son grand âge. Je compte vraiment sur toi pour appuyer cette déficience en jeu, afin de ne pas donner un personnage trop parfait, alliant ancienneté, beauté, puissance et j'en passe. J'aime aussi beaucoup sa manière de voir les humains, ce qu'elle en pense, cette rage qui la ronge mais qu'elle contient pourtant pour protéger tous ces mortels. Elle sait devoir répondre à ses obligations et c'est un caractère que je trouve très approprié pour une Sentinelle. En bref, dans l'ensemble, la fiche est vraiment très satisfaisante.

Je ne vois donc pas de raisons de te faire plus attendre. Tu es validée. N'oublie pas cette petite correction concernant la date à la fin de ton histoire et de rédiger ce petit lexique. Je te souhaite donc encore une fois la bienvenue sur le forum, j'ose espérer que tu te plairas parmi nous et que tu trouveras rapidement un partenaire de jeu. Sur ce, amuse-toi bien en notre compagnie ! Smile

Alexander Clarke.

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MessageSujet: Re: Yelena Andraï   Sam 20 Avr - 14:53

Précision et corrections faites.

Merci pour les compliments je vais rougir et rouge sur rousse... on va plus voir mon visage ^^.

Je m'engage bien évidement à jouer les faiblesses de Yelena comme je les ai décrites et bien plus encore. Elle ne sera pas une Monk, mais ces petites habitudes/manies et autres tics vont surprendre tous ceux qui pensent qu'un vampire est un être parfait.

Un être instable à qui on a donné un pouvoir assez conséquent, qui peut confondre n'importe qui avec une personne qu'elle a rencontré durant son existence, incapable d'avoir une cohérence lorsqu'elle parle de son passé au delà de la guerre des Brumes, qui place judicieusement des vers de Baudelaire dans ces conversations et qui est plus lunatique encore qu'un chat ; mais qui prend tout de même très à coeur son rôle.

Attention, l'âge rend capricieux et la notion de "bientôt" comme beaucoup autres peuvent prendre différentes ampleurs. Mais l'expérience des ans ouvre l'esprit et rend tolérant.
Mais tout ça bien sûr dépend de l'humeur de la personne ^^.

Que le jeu commence.
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MessageSujet: Re: Yelena Andraï   

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Yelena Andraï

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